Ces pages, s'il me fallait aujourd'hui les écrire, je ne pourrais hélas leur donner qu'un ton plus accusateur et plus
âpre. Je les ai jointes à ce recueil pour affirmer encore plus que je n'ai su le faire peut-être dans mes nouvelles que jamais la littérature ne sera pour moi un jeu propre à proposer
l'évasion ou l'oubli; qu'elle constitue au contraire, sans qu'il s'agisse de renoncer à aucune de ses richesses, une des armes efficace et pure
que nous possédons pour dénoncer un monde faux et cruel, le transformer. Eugène Dabit
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Rien n'est grave puisque tout est aigu.
La pluie nous protège des parapluies !
Sous le désordre apparent de ce blog, il y a une cohérence qui se dessine en filigrane.
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